Barbier Claudio

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Biografie:
geboren in Brüssel (Belgien)
gestorben in Yvoir (Belgien)

Sein Lebensstil war "fair Play". Galt als Wunderkletterer; Mitglied des belgischen Alpenklub;
1962 - erste Alleinbegehung der "Civetta Nordwestwand "Sollederweg";
Durchsteigung der Nordwand der Großen Zinne (Comiciweg) im Alleingang (3-mal!!!)
Quelle: Archiv Proksch (Österr. Alpenklub)

Claude Barbier (1938-1977)
It was in 1959, whilst camping at the Tre Cime de Lavaredo, I met for the first time a Young Belgian, Claude Barbier, who rapidly was acquiring a reputation as a daring and enterprising 'soloist'. This was a revelation to us then, a Belgian with an encyclopaedic knowledge of the Dolomite mountains and their climbing history, and who had an immaculate conception of 'Good Style'. We had not guessed that Belgiam produced such rock-climbers. Subsequently I have paid many visits to the Ardennes and the appearance of such a gifted leader from such a nursery is now easily understandable but in the 1950s we believed that modern alpine experts needed to have their roots nearer to the Alps.
Claude had climbed in many of the alpine areas before 1959 and during the ensuing years he visited many more, but it was always towards the Dolomites he was attracted and it is for his bold feats in that range he will be remembered. His most outstanding single effort must have been in 1961 when he soloed the 5 N faces of the Lavaredo group in only 15 hours climbing time, including the descents. A feat of almost unbelievable stamina, speed and fitness. Many other outstanding climbs followed at that period including several first solo ascents on Monte Civetta and a rapid solitary climb of the NE face of the Piz Badile. Indeed Barbier's record of solo climbs stamp him out as one of the acknowledged masters of the art, equal in stature to the other giants in the field, Buhl, Bonatti, Messner, ete. During the period of the sixties, Claude became a legend and wherever you climbed in the Dolomites he had been there before you and essayed some outstanding feat; whether it was Lavaredo or Brenta,
Falzarego or Pala he was known and the Italians had taken him to their hearts. Though he was inclined to be a shy and reticent person, Claude showed his affection for his adopted mountains by using the Italian 'Claudio' form of address in place of the French, and softer in pronunciation, 'Claude'.
Over the years our paths were to cross on several occasions, including several days in ovember 1969 when I stayed with him at his home in Rue de Linthout in Brussels, from where each day we journeyed to the climbing grounds of the Ardennes, to race up and down a galaxy of superb rock-climbs impeccably led by Claude. However, it is not simply the climber that I recall from those days, but a man with much wider horizons than one suspected. He spoke and wrote fluently six languages and besides an impressive knowledge of world mountaineering, he was steeped in modern literature particularly Sartre, Genet, Miller etc and took a keen interest in contemporary matters such as youth and the 'pop' field, particularly the French rock star J ohnny Halliday, for in the work of the latter there is
sensitivity, deep felt emotion but also a streak of nihilism and perhaps Claude as an intellectual could see a parallel in this with climbing as a means of expression but also a supremely and sublimely pointless thing to do?
British climbers however, will I am sure, remember Claude as a bridge builder, as an interpreter of continental attitudes and as a provider of much information for non-linguistic Anglo-Saxoris in foreign places. How he admired our free rock-climbing ethics but he could not refrain from chiding our cultural insularism, a riposte usually delivered with an enigmatic but questioning chuckle. He was however, an Anglophile at heart and he related to British climbers and their attitudes with some affinity. His work in helping our alpinists with information, translations, etc was recognized when the Alpine Climbing Group made him an Honorary Member. An honour I know he cherished the more so since the Group had only seen fit to honour one other such person, Andre Contamine, also for similar reasons.
Claude Barbier left no record of his hundreds of climbs and expeditions made during the past 20 years. Others will have to piece together his amazing catalogue of ascents and this will need ideally someone who knew him closer than I ever did. However, he was without doubt one of the archetypal climbers of the last two decades, and his unexpected death at the age of 39, occasioned by a fall in the Meuse Valley of the Ardennes, whilst gardening a new route he was solo pioneering, robs the climbing world ofone of its most outstanding figures.
Dennis Gray
Quelle: Alpine Journal Volume 83, 1978, Seite 266-267

Claude Barbier
Claude eist né le 7 janvier 1938 ä Bruxelles.
Il fit la déouverte de la montagne à l âge de 14 ans pendant des vacances avec ses parents dans la Vanoise où une course lui fut imposée pour lui apprendre combien la montagne peut etre dangereuse...
L'année suivante, comme il avait obtenu de bons résultats scolaires, il demanda comme récompense une vraie course avec un vrai guide.
Ces vacances se passaient dans les Dolomites et c'est là que commence sa grande amitié pour Lino Lacedelli.
Pendant l'année, Claude fréquente les massifs belges, parcourant les voies exis-tentes, en ouvrant de nouvelles et devenant bientot un de nos meilleurs grimpeurs.
En 1956 il fait sa première grande voie de «sestograd » à la Cima Grande di Lavaredo par la Comici, que nous avons refaite l'année derniére pour en célébrer le 20e anniversaire.
Cette année est le veritable premier pas dune passion pour la montagne, exigeante au point qu'entre elle et lui il n'y aura place pour rien d'autre.
Son activité devient impressionnante, surtout dans les Dolomites: Civetta, Brenta, Lagazuoi, Marmolada, Sella.
C'est ici que Claude devient Claudio, pour ne question de facilité d'expression, les Italiens prononcant fort mal le « e » muet; mais surtout, cette italianisation était un hommage et une gratitude envers ceux qui avaient su le comprendre, le reconnaitre et l'accueillir comme n des leurs.
Il avait fréquente malgré sa préference pour les Dolomites de nombreux autres massifs en Allemagne, en Espagne, en Suisse, en France...
1961 semble être restée l'année de grace pendant laquelle il réalisa sa perfor-mance la plus exaltante: le 24 août, aux Tre Cime di Lavaredo, il gravit les faces nord en solo, dans cet ordre : voie Cassin à la Cima Ovest; voie Comici à la Cima Grande; voie Preuss à la Cima Piccolissima; voie Dülfer à la Punta di Frida; voie Helversen-Innerkofler à la Cima Piccola.
La même année il fait, entre autres, la première solitaire de la voie Andrich à la Punta Civetta, la première solitaire de la voie Carlesso à la Torre di Valgrande, la deuxième ascension du dièdre Philipp, la deuxième de la voie Livanos au Castello della Busazza; en 1962 la première solitaire de la voie Comici à la Civetta; en 1963 la première solitaire de la voie Ratti à la Torre Venezia. Signalons encore la face nord du Piz Badile en solo ainsi que la troisième solitaire du spigolo nord de l'Agner et la première solitaire de la voie Detassis à la Cima Tosa en 1964 et l'ouverture de Sept nouvelles voies dans le Fanis en 1965.
San éducation stricte et son caractère renfermé joints au fait qu'entre ses parents et lui s'installait l'incompréhension, firent de lui un personnage secret, difficile à comprendre et taciturne au point qu'il ne parlait presque jamais de lui-même, qu'il n'a jamais ècrit à son sujet, et que peu de personnes ont eu le bonheur de l'approcher. Ceux qui ont eu ce privilège découvraient dans cet etre hors du commun une nature extrêmement sensible, un esprit fort cultivé et vif, doué d'une mémoire, d'un sens critique et d'un humour légendaires.
On peut dire qu'il avait l'intention de publier un livre de souvenirs, mais ses archives ne contiennent aucun texte, aucune ébauche... Ses notes, ses anecdotes seront publiées avec I'aide de ses amis et... beaucoup de patience.
Je profite de cette occasion pour lancer un appel à ceux qui l'ont connu : je recevrai avec reconnaissance tous les souvenirs le concernant.
Claudio faisait partie d'organisations officielles telles que le Club Alpin Belge, l'Alpine Climbing Group, l'Österreichischer Alpenverein, le Groupe de Haute Montagne, H. G. Bergland. Il était également président du Groupement Belge d'Alpinistes qui devait, à l'instar du G.H.M., compter les meilleurs grimpeurs belges.
Cette année nous devions fêter le 20e anniversaire de sa première voie en solitaire au Bocia au Campanile di Brabanté. A cette occasion, ses amis devaient lui offrir la surprise d'etre fait membre du Club Alpin Académique Italien...
Le rendez-vous que nous avions ce vendredi 27 mai devait être semblable à tous ceux qui nous menaient chaque semaine au «Chamonix» à Freyr. L'heure passe. A dix heures toujours pas de Claudio. Impatiente et inquiète, je cours à Yvoir ou peut-être il serait alle nettoyer de nouvelles voies. Sa voiture..., son sac..., au pied de la paroi...., Claudia m'attendait, là...
Que s'est-il passé cet après-midi?
Le matériel et les observations permettent de croire que, comme chaque année à cette époque, Claudio était allé selon son habitude, nettoyer la paroi, en descendant du haut sur des échelles spéléo, arrachant les blocs instables, la végétation, et brosant la fine terre poussiéreuse, avant d'ouvrir la voie le lendemain en partant du baset en pitonnant.
Tout son matériel était intact, aucune explication ne permet de comprendre S'est-il attaché à un arbre, à une racine qui a cédé?
Accident incroyable! Comme son ami Terray, comme Comici, comme le roi Albert.
Qu'importe d'ailleurs comment!
Claudio est tombé le 27 mai 1977 dans le massif du Paradou qui fait partie des rochers de Fidevoie à Yvoir dans la belle vallée de la Meuse, pendant un merveilleux après-midi de printemps, tout ensoleillé sans souffrir.
Que son souvenir parmi nous reste joyeux, de ce grand bonheur, de cette grande joie dans laquelle il s'en est allé.
Un alpiniste peut tomber, mais ne meurt pas.
Quelle: La Montagne 1977/78, Seite 164

Barbier Claudio, * Etterbeek (Brüssel,Belgien),später Gent und Brüssel
+ Absturz im Klettergarten Freyr (Yvoir an der Maas)
1954 Best.Gspaltenhorn,3436m, (Berner Alpen)
1957 1.Beg.Torre d'Alleghe-Nordwestwand „Philipp-Führe”,2649m,(Civetta,Dolomiten)
1958 Beg.Westliche Zinne-Nordwand „Franzosenweg“,2973m, (Sextener Dolomiten)
1959 1.Alleinbeg.Westliche Zinne-Nordwand „Cassin“,2973m, (Sextener Dolomiten)
1959 9. 1963 Beg.Große Zinne-Nordwand(Direttissima) „Hasse/Brandler“,VI+/A3,500 HM,2999m,
(Sextener Dolomiten)
1960 1.Alleinbeg.Westliche Zinne-Nordwand „Schweizerweg“,VI,2973m, (Sextener Dolomiten)
1960 2. Beg.Piz Ciavazes-Südverschneidung „Soldaverschneidung“,VI,450 HM,2836m,
(Sella,Dolomiten)
1961 1.Alleinbeg.Tore di Valgrande-Nordwestwand „Carlesso-Menti“,VI/A2,400 HM,2715, (Civetta)
1961 1.Alleinbeg.Punta Civetta-Nordwestwand „Andrich/Faè”,VI,2892m, (Civetta,Dolomiten)
1961 2.Beg.Punta Tissi-Nordwestwand „Philipp-Flamm“, VI/A1,1130 KM,2922m, (Civettagruppe)
1961 Beg.Marmolata Punta Penia-Südpfeiler „Micheluzzi-Führe“,VI/A0,600 KM,3344m,(Dolomiten)
1961 3.Beg.Große Zinne-Nordwestverschneidung „Abram-Schrott-Führe“,2999m,
(Sextener Dolomiten)
1961 Fünf Nordanstiege an einem Tag:Westliche Zinne-Nordwand „Cassin“,2973m,
Große Zinne-Nordwand „Comici“,2999m,Kleinste Zinne-Nordwand „Preußweg“,2700m,
Punta di Frida-Nordwand „Dülferweg“,2792m,
Kleine Zinne Nordwand „Sepp Innerkofler-Weg“,IV-,2857m,(Sextener Dolomiten)
1961 1.Beg.Cima d’Ambiéz-Ostwand „Via Helmers“,VI+/A2,400 KM,3102m, (Brenta,Dolomiten)
1962.1.Alleinbeg.Civetta-Nordwestwand „Comici/Benedetti”,VI/A1,1010m,3220m, (Civetta,Dolomiten)
1962 Beg.Marmolata-d‘Ombetta-Südwand „Conforto-Bertoldi,Castiglioni-Pisoni”,VI,3259m,
(Dolomiten)
1963 1.Beg.Marmolata Punta di Penia-Direkte Südwestwand (Südpfeiler) „Sachsenweg“,
VI/A3,500 HM,3343m, (Dolomiten)
1963 5.Beg.Große Zinne-Nordwand „Superdiretissima,Sachsenweg“,VI+,2999m,
(Sextener Dolomiten)
1964 3.Beg.Marmolata-d‘Ombetta-Südwand „Conforto-Bertoldi”,VI,3259m, (Dolomiten)
1964 1.Beg.Marmolata d'Ombretta-Südwand „Barbier" vom großen Band,3230m, (Dolomiten)
1964 Beg.Marmolata d’Ombretta-Südwand „Castiglioni-Pisoni” mit Barbierausstieg,VI,700 HM,
3230m, (Dolomiten)
1965 1.Beg.Torre del Lago-Westwand „Barbier-Bourgeoise“,VI,ca.2600m, (Fanes,Dolomiten)
1965 1.Beg.Torre del Lago-Südwestkante „Barbier-Bourgeoise“,VI,ca.2600m, (Fanes,Dolomiten)
1965 1.Beg.Torre del Lago-Südostverschneidung „Barbier-Comploj“,V,ca.2600m, (Fanes,Dolomiten)
1965 1.Beg.Cima del Lago-Südwand „Barbier-Bourgeoise“,IV,2654m, (Fanes,Dolomiten)
1965 1.Beg.Cima della Busazza-Südwestwand,VI,2894m, (Civetta,Zoldiner Dolomiten)
1965 1.Beg.Cima Tosa-Nordostwand „Barbier-Route“,V,800 HM,3173m, (Brenta,Dolomiten)
1966 1.Beg.Cima del Lago-Rechte Westwand „Barbier-Andrighetto“,IV,2654m, (Fanes,Dolomiten)
1966 1.Beg.Cima d‚ Ambiez-Ostwand „Weg der Überhänge“,VI+/A3,400 HM,3102m, (Brenta)
1966 1.Beg.Cima-Scotoni-Nordwestgrat,III,2874m, (Fanisgruppe)
1967 1.Beg.Cima-Scotoni-Westwand,V,2874m, (Fanisgruppe)
1967 1.Beg.Rosengartenspitze-Westwand „Via Mariangela",2981m, (Rosengarten)
1967 1.Beg.Cima delle Pòpe-Mittelgipfel-Nordwestwand,2780m, (Rosengarten)
1968 4.Beg.Piz de Ciavázes-Direkte Südwand „Loos-Führe“,V+,2828m, (Sella,Dolomiten)
1968 1.Beg.Piz Ciavázes-Südwand „Via Albina”,2828 m, (Sellagruppe)
1968 1.Beg.Piz Ciavazes-Südwand „Barbier-Comploi-Via Antoinetta",2828m, (Sella,Dolomiten)
1968 1.Beg.Pisciaduturm-Ostwand „Barbier-Comploi",2882m, (Sella,Dolomiten)
1968 Beg.Spitz delle Roé di Ciampediè-Südkante,VI/A3,500 HM,2657m,
(Larsecgruppe,Rosengarten)
1969 1.Beg.Sass de Forcia Occidentale-Südwand „Via degli strapiombi“,V/A2,220 HM,2923m,
(Sellagruppe)
1969 1.Beg.Torre del Lago-Rechte Westwand „Barbier-Collaer“,IV,ca.2600m, (Fanes,Dolomiten)
1969 1.Beg.Cima del Lago-Linke Westwand „Barbier-Platter“,V,2654m, (Fanes,Dolomiten)
1969 1.Beg.Lagazuoi-Nordgipfel-Westwand „Rampa”,IV+,350 HM,2804m, (Fanes,Dolomiten)
1969 1.Beg.Lagazuoi-Nordgipfel-Westwand „Via del Drago”,V-,300 HM,2804m, (Fanes,Dolomiten)
1969 1.Beg.Torre Val Setus-Nordostkante,IV+,220 HM,2603m, (Sellagruppe)
1969 1.Beg.Torre Val Setus-Nordwand,V,250 HM,2603m, (Sellagruppe)
1969 1.Beg.Piz Ciavázes-Südwestwand „Via Rudi Comploi”,V/A2,350 HM,2828 m, (Sellagruppe)
1969 1.Best.Torrione Vitty-Ostkante „Barbier-Steinkötter“,250 HM,2640m, (Val Culeà,Sellagruppe)
1969 1.Beg.Sass Màsores Orientale -Westnordwestwand „Barbier/Steinkötter-Via della Cascata“,V,
450 HM, (Sellagruppe,Dolomiten)
1970 7.Alleinbeg.Piz Badile-Nordostwand „Cassin“,VI-/A0,900 Hm,3308m, (Bergell)
1972 1.Beg.Sass de Forcia Orientale-Südostwand „Barbier-Via della Bottington",
1.Beg.Lagazuoi-Südgipfel-Westwand „Barbier-Hasse-Führe”,300 HM,2835m,
(Fanes,Dolomiten)
1.Beg.Lagazuoi-Südgipfel-Westwand „Barbier-Giambisi-Führe”,300 HM,2835m,
(Fanes,Dolomiten)
1.Alleinbeg.Cima Su Alto-Nordwestwand,2931m, (Civetta,Dolomiten)
3.Beg.Tofana di Rozes-Tofanapfeiler-Südostwand „Couzy-Gedächtnisweg“,VI+,
(Ampezzaner Dolomiten)
Beg.Piccolo Dain „Maestri-Verschneidung“,971m, (Sarcatal,Gardaseeberge)
Beg.Crozzon di Brenta-Nordostwand „Aste“,VI+/A3,850 m,3135m, (Brenta)
Beg.Brenta Alta-Nordostwand „Detassis,Via Trento“,VI-,550 HM,2960m, (Brenta)
Beg.Grandes Jorasses-Nordwand „Walkerpfeiler“,VI/A1,1200 HM,4208m, (Montblancgebiet)
Beg.Petit Dru-Südwestpfeiler „Bonattipfeiler“,VI/A2,1100 HM,3733m, (Montblancgebiet)
Beg.Petites-Jorasses-Westwand,3650m, (Montblancgebiet)

Gerd Schauer, Isny



Geboren am:
07.01.1938
Gestorben am:
27.05.1977

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